ILS ONT POURTANT TOUT ESSAYE
Après le match nul de l'année dernière, le FC se rendait à nouveau en terre arlésienne pour une revanche très attendue...Malgré une volonté exemplaire, les deux équipes n'ont une nouvelle fois pas pu se départager.
FC Arles - US Saint-Gingolph 24/24
Parce qu'une finale n'est belle que lorsqu'on la gagne, cette rencontre intercontinentale face à l'équipe française revêtait une importance toute particulière aux yeux de Pierre Covac et de son équipe. Pourtant, à l'entame de la rencontre, tout les voyants n'étaient pas au vert: privé de certains joueurs, le sorcier blanc dut composer une équipe hybride, n'ayant que 11 joueurs à disposition au coup d'envoi: il n'hésita pas à lancer dans le grand bain Shakiki (la cousine de Shakira) et une petite Mauricienne en ligne arrière, Barbara C. jouant décrochée et se chargeant de ramasser les miettes ( au fil dentaire évidemment!). El Goleador et Jimmy Magic Fornay forfaits, Coach Covac trompa son monde en alignant François Fornay à mi-terrain, celui-ci remplaçant son cousin en meneur de jeu...ce qu'il fit avec entrain et talent: il distribua sans cesse, orienta le jeu ( vers le bar!), encouragea par l'exemple ceux qui faiblissaient. La connexion avec Cap'taine Serge, qui put jouer grâce à l'effet suspensif du protêt, fonctionna plutôt bien, celui-ci se montrant très disponible. Il accumula certes avec avidité les jaunes, mais passa la fatidique barre de la 43ème minute sans sombrer dans le rouge. Gautier "Julio" Hominal tenta bien un duel avec Bérengère sur le flanc gauche, mais celle-ci fit valoir sa pointe de vitesse supérieure pour prendre la fuite. En fin de première période, l'équipe sombra quelque peu, fatiguée sans doute par les efforts accumulés et le décalage horaire du voyage, mais là encore Lolet pris sous son aile "La Boulange" et " le guerrier roux", tous trois n'hésitant pas à se mettre à l'eau pour maintenir à flot le navire gingolais, malgré une heure très tardive et à "chouchouter" tout particulièrement Christo "El Basquo", fraîchement arrivé dans l'équipe.
Après un court repos, les combattants gingolais repartirent pied au plancher dans la seconde période, revigorés par l'arrivée de nouveaux équipiers: Vincent Schürmann amena son calme et son expérience, tandis que Lois Millot,ainsi qu'il en a pris l'habitude durant la saison, amena du sang frais. La ligne arrière changea complètement: tandis que Sadna, BB et Shakiki se reposaient avec une séance shopping revigorante, Pierre Covac introduisit le lutin Mathieu Rizzi et la garde noire indissociable Elson-Sandrine, parfait mélange de force et de grâce (Je vous laisse deviner qui amena quoi!!). La lutte avec les moustiques arlésiens fut alors terrible, Pierre Covac et Lolet donnant de la voix ( "Où sont les femmes?"), malgré quelques hésitations: Juvet, Juvet pas? L'équipe répondit en choeur, Gautier Hominal, à l'instar de ces ancêtres irlandais, ayant mis l'interrupteur sur "guerrier" et n'hésita pas à réaliser sa désormais célèbre moulinette de l'enfer! Les anciens donnèrent tout avant de faire banquette, moment choisi par le no 4, que nous appellerons par souci d'anonymat Alain Delon, pour prendre en main l'équipe et la diriger en mode kuduro (comme le célèbre Et tic et tac, en mieux...) Rien n'y fit, les Gingolais ne parvinrent pas à faire pencher la balance et les deux équipes furent contrainte de se retrouver pour une prolongation le samedi.
Son équipe a bout de force, le Sorcier Blanc n'hésita pas à prendre le taureau par les cornes dans l'arène arlésienne, tandis que certains éléments de l'équipe, à l'invitation de leur meneur de jeu, se déshydrataient abondamment. Heureusement, le "Chat" Vicenzo sut les ramener dans le jeu ( et accessoirement à l'hôtel) pour cette prolongation intense. Fraîchement transféré, Alex "le surfeur australien" montra alors son attachement au club de son coeur en épaulant de son mieux ses anciens coéquipiers. Mathieu Rizzi, sorti d'une sommeil de 36 heures, amena sa vigueur, tandis que certains parmi les moins jeunes faiblissaient. François Fornay abandonna la partie, laissant son numéro 10 à Cap'taine Serge, dernier ancien à tenir le coup et il n'hésita pas, malgré quelques grognements, à abandonner sa légendaire casquette ( à l'envers de préférence) pour éviter une nouvelle expulsion ( de la discothèque cette fois-ci!). Mais rien n'y fit, malgré un dernier assaut très tardif et commun de la panthère de Praia, d'Alain Delon et de leurs sbires, la forteresse arlésienne tint bon.
Les joueurs gingolais soldent ainsi cette saison historique par ce score de parité...il est temps désormais pour eux de recharger au mieux les batteries durant cette très courte trêve, avant une reprise agendée au 11 juillet déjà...mais de cela, nous aurons le temps de vous en reparler...
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